Gustin: #2 Organic Indigo Selvedge Chambray

About one year ago, I discover Gustin a clothes brand that raised nearly 500 000 dollars from crow funding platform kickstarter.com that permit to switch from a standard business model where their products by retailers to a model where they run campaigns to fund product during 14 days and people back the product and if the campaign succeed the cloth is product.

I’ve recently bought a shirt called #2 Organic Indigo Selvedge Chambray and as I found the gustin pictures generally don’t deserve their product I took some picture in order to share them

You can see all pictures on ImgUr

La terrasse

Installer une terrasse en bois sur un sol en terre

(Normalement ce blog n’héberge pas de discussion à propos du bricolage mais une fois n’est pas coutume et ayant galéré un peu de mon côté, je me suis dit que partager mon expérience serait utile pour quelqu’un)

Présentation

Le but de mon projet était de prolonger ma terrasse en carrelage par une terrasse en bois au-dessus d’un bout de terre qui mesure d’environ 3 mètres par 2,50 mètres (donc environ 7,5 m²).

Étant un bricoleur novice, sans beaucoup de main d’œuvre ni temps libre, je voulais que ça soit simple de réalisation, d’entretien et solide. J’ai donc éliminé le choix de bétonner le sol, de plus ma copropriété n’autorise pas les constructions en dur.

Le matériel choisit pour la terrasse est le suivant:

Initialement j’ai prévu de poser les lambourdes directement sur la terre après avoir égaliser légèrement le parterre avec une pioche et un râteau mais cette tache s’est relevée plus difficile que prévu alors j’ai préféré creuser profondément la terre et poser les lambourdes sur un support.

Matériel

Outils nécessaires

  • Pelle(s)
  • Pioche(s)
  • Râteau(s)
  • Règle(s) de 1,5 mètre avec niveau
  • Perceuse – Visseuse
  • Scie circulaire
  • Foret bois exotique 4 mm (si les vis font 5 mm)
  • Foret bois 8/10 mm (si les têtes des vis font 10 mm)
  • Espaceurs de terrasse

Choix des lambourdes

Je me suis tourné vers des lambourdes en bois exotique parce qu’au début je voulais juste poser les lambourdes directement sur le sol et donc cette solution nécessitait d’utiliser un bois imputrescible. Après avoir changé d’idée j’aurais pu me tourner vers des lambourdes bien moins chères comme des lambourdes en pin, qui sont aux environs de 5 € / pièce, mais je n’y ait pas pensé. Par contre étant moins dense donc moins solide il faut les rapprocher (une toutes les 30 cm au lieu d’une toute les 40 cm) pour compenser.

Choix des lames

Au départ mon choix s’était porté sur des lames en composites pour leur facilité d’entretien mais après avoir vu l’aspect et la couleurs des lames en vente chez Leroy-Merlin, j’ai été plutôt déçu. Le magasin Castorama du coin étant en rénovation, rien n’était disponible, je suis donc retourné chez Leroy-Merlin et j’ai donc choisi du bois plutôt que du composite.

Concernant les bois, les choix possibles étaient pin, douglas, cumaru, lantawi / tali, bambou et ipé. J’avoue que j’ai évité les lames en bois bas de gamme comme le pin car j’ai eu peur qu’elles deviennent cassantes au bout de quelques temps; j’ai aussi préféré éviter les lames à clipper et privilégier les lames à viser, il est donc resté cumaru, lantawi, bambou et ipé.

Le bambou était le bois qui me paraissait le plus beau mais l’entretien nécessaire — au moins deux traitements par an — m’a un peu freiné (oui je suis paresseux) et il n’est pas imputrescible;  de plus le risque que le bois soit contaminé par un champignon était possible (malgré les commentaires élogieux des consommateurs quant au traitement rapide et efficace effectué par le fournisseur en cas de découverte).

Concernant le cumaru et le lantawi je les ai trouvé trop sombres, la couleur tirant plus vers le rouge foncé que le marron.

Au final j’ai privilégié l’ipé de par son peu d’entretien et du prix intéressant auquel il était vendu, aux alentours de 80 € / m² au lieu de 130 € / m² habituellement, mais certes il restait néanmoins le plus cher.

Choix du support

Pour le support j’ai simplement choisi des plots en plastique réglables qui permettent d’avoir un débattement entre 8 et 14 centimètres, nécessaire compte tenu de la difficulté d’avoir un sol plane. Au début j’avais choisi des plots de 4 à 6 cm de débattement mais c’était trop difficile de limiter la différence de profondeur du sol à 2 centimètres.

Installation

Préparation de la terre

Il faut creuser d’une profondeur équivalente à l’épaisseur des lames (2,1 cm) + l’épaisseur des lambourdes (3,8 cm) + la hauteur des plots (entre 8 et 14 cm) afin que si nécessaire, les lames arrivent à la hauteur de votre terrasse existante. C’est un grosse partie du boulot à faire et cela peut déjà prendre pas mal de temps.

Ensuite Il faut faire en sorte que la terre soit le plus droit possible. Cela veut dire gratter et ratisser la terre le plus possible.  Pour évaluer la planéité de votre sol utilisez un règle muni d’un niveau. À ce moment-là il est possible de mettre une couche de sable afin de rendre le sol plus plane mais pour ma part je ne l’ai pas fait. Il faut ensuite poser du tissu géotextile afin de stabiliser et empêcher la pousse des herbes.

Pose des plots en plastique

On pose les plots en plastique directement sur le géotextile, en ligne perpendiculaire à la pose prévue des lames de bois. Les plots, avec des lambourdes en bois exotique, peuvent être espacées de 60 centimètres environ; pour des lambourdes moins denses il faut laisser 50 voire 40 centimètres.

En cas de besoin, si la terre est trop meuble ou pas assez stable, il est possible de poser un carreau de carrelage sous le plot pour égaliser le terrain. Castorama propose aussi des dalles stabilisatrices spéciales pour la pose des plots.

Cassez 2 ergots faces à face sur les plots pour permettre de poser les lambourdes.

Pose des lambourdes

Posez les lambourdes dans le même sens que les plots posés précédemment, il faut veiller à ne pas les coller contre le mur et laisser 1 centimètre.

Il faut maintenant avec une règle à niveau régler les plots pour que les lambourdes d’une même rangée soit bien plane en commençant par les plots aux extrémités puis ceux entre. Appuyez sur les lambourdes pour vérifier qu’elles ne bougent pas  et que tous les plots touchent bien les lambourdes.

Ensuite régler les lambourdes pour qu’elle soient planes sur plusieurs rangées, toujours avec le règle. Vous devriez avoir cela à la fin.

terrasse_lambourdes

Il est aussi possible de fixer les lambourdes entre elles en vissant un bout de bois entre 2 lambourdes contigües a 2 ou 3 endroits. Il est également possible de faire un cadre de fixation, en mettant une lambourde perpendiculaire à chaque extrémité des longueurs.

Fixation des lames

On attaque la partie la plus simple, en tout cas dans mon cas, la seule difficulté réside dans le fait de savoir de quel côté commencer la pose. Si vous commencez coté mur, dans l’hypothèse ou les lames sont parallèles au mur de la maison, la dernière lame sera coupée si elle dépasse des lambourdes; si vous commencez de l’extérieur, ça sera la lame proche du mur qui risquera d’être coupée.  À vous de voir ce que vous préférez.

Commencer à poser les lames depuis le mur pour voir comment elles se placent et si aucun défaut n’est visible une fois posée sur les lambourdes. Mélangez vos lames pour panacher les couleurs.

Une fois les lames posées, au niveau du croisement avec les lambourdes, faites 2 trous de pré-perçage avec le foret à bois; Je vous conseille pour allez plus vite de couper un petit bout de lame dans lequel vous ferez des trous qui servira de patron pour le placement des trous. Pour aller plus vite, commencez par faire les trous uniquement aux extrémités des lames. Ensuite au niveau des trou de pré-perçage, on réalise avec le foret de 8/10mm un trou sur 1 cm pour la tête de vis; si vous avez une fraise, c’est mieux™.

Pourquoi faire cela ? le pré-perçage permet de faire un chemin droit pour la vis, sinon la vis pourrait partir de travers et cela facilite sa pénétration dans la lambourde. Le trou plus gros pour la tête évite de casser la vis lorsqu’elle force dans la lame pour entrer.

Maintenant il est temps de fixer la lame sur la lambourde, il suffit de viser la vis dans la lame mais sans trop forcer sous peine de casser la vis; quand la lame descend légèrement sous le poids de la vis c’est bon. Insérez des espaceurs (j’ai pris 4 millimètres) pour écarter la lame adjacente, et continuer la fixation jusqu’à arriver au bout de la terrasse.

La terrasse
Pas de lame à couper pour moi.

Dans la cas ou la lame n’est pas assez longue, il faut que les bords des lames commencent et terminent sur une lambourde, et donc chacun prend une moitié de la lambourde; tout en laissant 2 à 4 millimètres entre les lambourdes pour laisser un espace de dilatation.

Conclusion

Cet article ne se veut pas un article complet sur comment poser une terrasse mais juste un moyen de partager mon expérience, vous trouverez surement plus d’information sur un forum de bricoleurs.

Pensez a bien mesurer les lames et les lambourdes et vérifier qu’elles sont bien planes, avec un règle par exemple avant de les embarquer; ça évite les surprises au moment de la pose, comme se rendre compte qu’elles font 2,96 mètres plutôt que 3 mètres :-).

J’ai passé un saturateur sur les lames en ipé mais cela n’était pas nécessaire car je trouve que le bois est trop foncé maintenant. Il devrait normalement s’éclaircir d’ici quelques temps, enfin je l’espère.

Les espaceur de terrasse que j’ai acheté sont trop cher, avec un lame en contreplaqué, vous pourriez faire la même chose en moins cher.

Jhbuild gnome-terminal in your system gnome-shell

For testing GNOME development snapshot I often need to have a jhbuild gnome-terminal alongside a “system-installed” gnome-terminal (as jhbuild environment modify some system variables), however launching a jhbuild run gnome-terminal from the gnome-terminal will launch another system terminal (don’t know the reason), so I ended using an handy workaround.

Create a script called jhbuild_terminal.sh and save in a directory listed in your $PATH (personally I use ~/bin/)

#!/bin/bash
 jhbuild run /opt/gnome/libexec/gnome-terminal-server --app-id my.foo.Terminal &
 sleep 2
 jhbuild run gnome-terminal --app-id my.foo.Terminal &

This script will launch the server part of gnome-terminal then the client (I used this page as reference). Of course the path to gnome-terminal-server depends on your jhbuild configuration.

Then create a file jhshell.desktop with this content

[Desktop Entry]
Type=Application
Name=JHbuild terminal
Exec=jhbuild_terminal.sh
Categories=GNOME;Development;Building;
Icon=applications-development
Terminal=false
StartupNotify=true

and save it under ~/.local/share/applications/

Exec is the command (the above script) that will be launched, so adapt accordingly.
Now if you search for jhbuild in the shell you should find an entry jhbuild terminal and launching the item should result in a jhbuild built gnome-terminal.

This week report

Well, I’m pretty happy of my work this week-end. Being part of the GNOME doc hackfest and taking part of FOSDEM gave me some motivation.

totem-3-11
Totem window displaying sources

Yesterday, I started to play with latest totem and discussing a bit with Bastien Nocera (Totem developer) who suggested me I could fix some trivial bugs:

  • Preferences window UI issues: This one was supposed to be really straighforward, but I spend 2 hours figuring why the functions gtk_window_set_modalgtk_window_set_transient_for weren’t working. I ended patching some various part of the code with the same functions, the preferences window was neither modal nor transient. Eventually I came across the property hint_type and changed it for the preference window to GDK_WINDOW_TYPE_HINT_DIALOG and it worked. Perhaps it would be valuable for new comers to mention it somehow in the documentation (sorry if it’s already the case but didn’t see it)
  • Properties header bar looks bad: this one was really easy but after wasting nearly 2 hours of the previous one I needed something really easy, and in a matter of 5 minutes the job was done. Seeing this two bugs, I wondering if using GtkHeaderBar on dialog is such a good idea, because it make the window bar so big, I prefer this way.

So even you’re not a seasoned coder you can help, look in bugzilla your preferred application and ask if you can help. There are always some easy tasks to do that just for you. Some are even tagged as gnome-love in bugzilla.

Another thing, related to totem, I published a video of this pretty development version of totem I was trying. I started publishing videos by December when I had to do a demo of my FLOSS contribution at work and I wanted to show people GNOME in action, so videos seemed to me a good idea. I set up a dedicated channel and I post from time to time some videos (which are kinda lame, I want to improve the presentation).

I also started looking at the Totem documentation, as the current one is outrageously outdated, opened some bugs and corrected some translations.

A pretty busy week-end I’d say.

GNOME Doc fest Part 2 and FOSDEM report

So, some (late) follow up about the doc hackfest which ended up Thursday evening. I finished a review of epiphany documentation and updated with the latest features and removing obsolete cruft. Now it’s on Kat’s hand for review, so I hope it’s going to reach soon git repository. however it remains a lot of thing to do for GNOME 3.12, a lot of applications appeared  or were  changed (like totem) in the 3.11 time-frame.

Documentation Hackfest Pictures

On Friday  morning we (Kat, Dave, Ryan, Mike, Petr, Fred and me) left Norridge to go the yearly FOSDEM conference, (First time I crossed the Channel). Once arrived, I went with Fred Peters  to the traditional French GNOMErs FOSDEM dinner.

And Saturday morning started the HUGE FOSDEM. We, at GNOME, did a pretty good job, I think. We had stickers (I still hear Tobias giving stickers to everyone passing by the booth :), tee-shirts, flyers, badges, Mallard stress balls (thanks to Shaun McCance), posters (printed by Kat) and our friendly love to GNOME project to share with people.

At the GNOME booth promoting at FOSDEM with Tobias, Alexandre Franke, Allan Day, Luis Meninas, Dave, Kat, Michael Hill, Tobias and Florian Mueller, Tuomas Kuosmanen, and so many many people.

Christophe Fergeau, Alexandre Franke and Tobias Mueller

Big thumb up for the marvelous Sri Ramkrishna had its flight delayed by one day and arrived just in time (2 hours before) to present its talk “Swimming with chum in shark infested waters GNOME 3 outreach in the modern age“.

Sri presenting its talk

I didn’t spend a lot of time in rooms as I stayed at the boot, but I went nevertheless to talks of Sri and also the one from the much-hated Lennart about kbus. I don’t understand such hate, Linux kernel deserves a good IPC system, and dbus proved the last 10 years to serve that purpose, and things won’t change that much it seems, just been better integrated and faster (due to less user/kernel space switches).

Saturday evening we went to the annual GNOME beer event hold at La Becasse, and the first floor was crowded, nice. Sunday was as good as saturday, a lot of people everywhere came by the booth. I picked some goodies, in various booths (a warn thanks to Fedora booth for the nice cap people gave me there), I was unable to properly close my bag as it was full :).

More FOSDEM Pictures

Things to improve: Having demos videos to show use cases, and latest features on a screen. I seen also LibreOffice had beautiful hoodies while cheap, we need to have that next year, I’ll have a look how much it would cost to us.

Thanks to the Foundation and all the people who worked for sponsoring me

Thanks to Kat and Dave for their hosting.

Thanks to all people I met, FOSDEM was fantastic. I left Brussels on sunday afternoon exhausted but so happy.

Some introduction seems to be necessary

It appears my blog is currently is reaching some places like planet.gnome.org and planet.fedoraproject.org so I think some introduction may be necessary.

My name is Baptiste Mille-Mathias, I’m French, I’m living in south of France, near Cannes with my partner Célia and my son Joshua and my daughter Soline.

During work days I’m System/Application Administrator on the search engine for  a French ISP which the name refers to a color and a fruit, and during my free time I contribute mainly to GNOME and somewhat Fedora.

I’ve started contributing to GNOME around 2002 or 2003 translating software, writing documentation, reporting bugs, providing patches here and there. I’m also president of the GNOME-FR association that take care of promotion of GNOME in France and French-speaking countries (We have members of Belgium or Switzerland for instance).

I started contributing Fedora few months ago after using Ubuntu few years (actually since private betas), I co-maintain a package called office-runner with Haikel Guemar.

This week I’m contributing to GNOME and Fedora indirectly by taking part to Winter docfest 2014 in UK, I’ve already published a short report already.

Thanks for your attention

GNOME docfest 2014 Edition

Wood Work
Came to write docs, actually shaving a door. #WTF
Photo courtesy to Mike Hill and Kat Gerasimova

Time again for GNOME documentation hackfest

After going to write documentation for GNOME to the unknown Czech territory two years ago in Red Hat’s Brno HQ, I’m back again to a documentation hackfest. This year the docfest is hold in UK, in the city of Norridge.
I’m one of the happy guest among other people of lovely Kat & Dave in their house.

The plan is to update the gnome-user-docs module with latest changes that will land for 3.12 and also update application modules or starting documentation for new ones.

I arrived on Friday afternoon, quickly followed by Julita on evening. Mike landed on Saturday morning, after Kat learned me to properly do scrambled eggs, and burn cooked bacon. We had time to do some wood work and then we head up to visit the center of Norridge, like the Cathedral, and some shops and have a delicious typical English sausage at the White Lion (the café).

We worked a bit at the house Saturday afternoon and evening. Oh we had a really good and huge fish’n chips, while waiting for Fred, who had some issue to reach Norridge. On Sunday, we worked the whole day at the house and we went out at 6:00pm to eat at the White Lion, the pub.

Some usual suspects came up to the hackfest, like Phill Bull, Mike Hill, Julita Inca Chiroque, Andre Klapper, Petr Kovar, Shaun McCance…  Sindhu, Aruna and Shobha were supposed to come too, but came across few problems that prevent them to come actually.

Today we came to the Computer Science Department of the University of East Anglia.
So “What I am working on?” you may ask. So far, I started to write the code necessary to support the help infrastructure in Polari, so someone can come up and write the documentation, perhaps me ?
I removed also the dependency on gnome-doc-utils from grilo-plugins, it means jhbuild may not more complain about unknown dependency until someone add broken dependency gconf to ibus :-). I also randomly closed some documentation bugs here and there.

Big thanks to GNOME Foundation for sponsoring me to come to the docfest, to the University of East Anglia for providing the venue. I don’t have enough word to thanks Kat & David for hosting us on their home, and organizing the DocFest

To be continued

Ma Première Présentation

Depuis un moment déjà, ça me trottait dans la tête de faire une présentation sur GNOME. Le fait d’avoir été élu président de l’association GNOME-FR m’avait incité encore plus a trouver un moyen de pouvoir faire un peu de promotion lors d’une conférence, mais le boulot et le manque d’occasion m’avait empêché de réaliser cette envie.

Il y a un peu plus de 3 mois, un collègue, trésorier du LUG Local (Linux-Azur) me dit que les dates des JM2L étaient arrêtées et qu’il cherche du monde pour présenter des talks. Donc dans un élan de folie, je me suis dit que c’était l’occasion ou jamais de se produire en public, j’ai envoyé un mail pour proposer un talk sur GNOME. Et hop !! Me voilà inscrit comme participant à une conférence. Gloups. Ça fait bizarre de voir son nom dans un programme.

Bon, maintenant que je suis inscrit, qu’est-ce que je vais présenter? C’est là que les ennuis commencent. Avec mon stress permanent, je me suis accumulé quelques nuits blanches et retournant la question dans tous les sens. Ou alors, je rêvais que j’arrivais dans la salle et je ne savais quoi dire.

Après 2 mois de retournement de boyaux régulièrement, je me suis mis au travail, 3 semaines avant la date fatidique. Je me suis dit qu’une présentation chronologique du projet depuis le début ne serait pas pas mal (j’avais hésité avec le thème: Les différentes contributions quand on n’est pas un codeur). Je me suis appuyé sur la présentation que Fred avait fait il y a 3 ans sur GNOME 3 au Brésil et j’ai glané de-ci de-là des infos sur les premiers mois de développement (très interessant de lire les archives d’ailleurs) ainsi que sur le comment de la création de GNOME-Shell.

Vient le jour fatidique. J’arrive dans l’école PolyTech. Je dis bonjour aux 2-3 personnes que je connais. C’est bizarre, je ne me sens jamais à ma place dans ces conférences d’informatique, sûrement car je me sens plutôt illégitime, face à des personnes qui font de la robotique ou des mathématiques avec des BAC+12; moi je fais juste la promotion d’un environnement de bureau.

Arrive 14h00, re-gloups. La salle est prête. Je fais un peu le fanfaron dans la hall pour promouvoir ma présentation qui a lieu en en même temps que celle de Thierry Stœhr. Au final 9 personnes viennent, ça me conviendra parfaitement. Tout se passe bien, je ne bafouille pas trop, j’espère être compréhensible et pas trop rébarbatif. Je fais une petite démo et hop, je tiens une heure pile-poil. J’ai même le droit a une question sur le lien entre les singes et GNOME :). Chouette.

Les slides sont sinon les voila en ligne

Bon c’est bien, mais c’est pas dit que je recommencerai, ou pas. :)

Un grand merci a Florent Peyraud qui a pris de son temps pour valider ma présentation et à toutes les personnes qui m’ont aidées.